Documentation du Dr FRAPPE

Ce wiki regroupe les résultats de mes expériences en informatique accumulés au cours de mes recherches sur le net.

Dans la mesure du possible, j'ai cité mes sources ; il en manque certainement… :-)

Le RaspBerry Pi (RPI)

Le RPI est un PC de la taille d'une carte de crédit, avec une connectique riche : hdmi, audio/vidéo, ethernet, usb, gpio (pour piloter des appareils ou des capteurs).

Le modèle actuel est le Raspberry Pi 4, ainsi qu'un modèle économique (Raspberry Pi Zero) :

Raspberry Pi 4

Raspberry Pi Zero

Toute une communauté s'est créée autour du RPI, inventant :

  • de nombreuses applications peu coûteuses :
    • serveur dédié (serveur de fichiers accessible par wifi)
    • Domotique : piloter tout l'électroménager depuis le réseau par des serveurs RPI
    • etc.
  • des trucs et astuces
  • des plugins
  • etc.

Caractéristiques (RPI 4)

Processeur
Broadcom BCM2711, ARM Cortex-A72 quad core 1.5 GHz
GPU
VideoCore VI
RAM
LPDDR4 1Go, 2Go ou 4Go
Lecteur de carte
micro SD pour le système d'exploitation et le stockage de données
Port micro HDMi
1
port USB Type-C
1
port USB 3.0
2
port USB 2.0
2
Carte réseau
Ethernet Gigabit avec PoE
Wi-Fi
802.11b/g/n/ac
Bluetooth
5.0
Port caméra
CSI
Port affichage
DSI
Audio jack
3.5 mm
Système d'exploitation
Le RPI supporte :
Raspbian, une version adaptée de Linux Debian
d'autres systèmes : Pidora, OpenElec, RaspBMC, RISC OS, Arch Linux… et même Windows 10

1. Compatibilité

Le RPI appartient au monde Linux, son système d'exploitation étant une version adaptée de Debian.

Comme tout Linux, il s'insère parfaitement dans un réseau comportant des machines Linux ou Windows.

Le Raspberry 4 est ompatible avec :

  • les modèles précédents de RPI, que ce soit au niveau logiciel ou au niveau physique
  • Windows 10

2. Pré-requis

Et facultativement :

  • un clavier
  • une souris
  • un écran (avec entrée HDMI)
  • un PC (de préférence sous Linux mais possible sous Windows)

Le RPI utilise une carte µSD comme disque dur pour le système d’exploitation (le plus souvent, Raspbian).

3. Installation

Les Raspberry Pi sont livrés vierges de tout système d'exploitation et de tout dispositif de stockage.

C'est à l'utilisateur :

  • de choisir et d'installer le système d'exploitation qu'il veut (la plus grande majorité sont des systèmes Linux)
  • de choisir la carte micro-SD (16 Go minimum conseillés).

Nous utiliserons Raspbian, un système basé sur la distribution Debian. Sa version actuelle est baptisée Stretch (version 9.X)

Nous supposons que nous n'avons ni écran ni clavier ni souris à brancher sur le RPI.

Nous travaillerons donc depuis un PC du réseau, via SSH.

Continuer en allant à : Mettre en place un Raspberry Pi sans écran ni clavier

3.1. Branchement d'un disque dur externe USB - création d'un serveur NAS

Mettre à jour l'OS Raspbian :

$ sudo apt-get update
pi@framboise:~ $ sudo apt-get upgrade

Créez les dossiers publics et privés qui seront accessibles sur le NAS.

pi@framboise:~ $ sudo mkdir /home/shares
pi@framboise:~ $ sudo mkdir /home/shares/public
pi@framboise:~ $ sudo chown -R root:users /home/shares/public
pi@framboise:~ $ sudo chmod -R ug=rwx,o=rx /home/shares/public

3.2. Mise en place d'un NAS avec Raid 1 sur un Raspberry Pi

3.3. Mise à jour de Raspbian wheezy vers jessie

D'après https://www.raspberrypi.org/forums/viewtopic.php?f=66&t=121880

  1. Ouvrez avec les droits d'administration le fichier /etc/apt/sources.list et changez wheezy en jessie dans la première ligne, ce qui donne :
    /etc/apt/sources.list
    deb http://mirrordirector.raspbian.org/raspbian/ jessie main contrib non-free rpi

  2. Ouvrez avec les droits d'administration le fichier /etc/apt/sources.list.d/raspi.list. Changez wheezy en jessie dans la première ligne et ajoutez “ ui” à la fin de cette ligne, ce qui donne :

    /etc/apt/sources.list.d/raspi.list
    deb http://archive.raspberrypi.org/debian jessie main ui

  3. Créez le répertoire /home/pi/.config/autostart en tapant dans un terminal

    mkdir /home/pi/.config/autostart

    . (Notez le . devant config.)

  4. Tapez dans un terminal

    sudo apt-get update
    sudo apt-get dist-upgrade -y

    pour démarrer le processus de mise à niveau (cela va prendre une paire d'heures). Pour ne pas avoir à répondre aux questions, on utilise -y.

  5. Une fois la mise à niveau terminée, redémarrez :

    sudo reboot

    . La session ssh se clôt.

Redémarrez une session ssh. Vous verrez plusieurs messages « Calling CRDA to update world regulatory domain ». Attendez qu'ils se terminent.

Vous pouvez vous connecter à la RPI par SSH ou par VNC.

Le bureau peut prendre plusieurs minutes pour se lancer ; l'écran devient noir, attendez patiemment que cela se termine.

4. Configuration

4.1. Fixer l'adresse IP du RPI sur le réseau

Choisissez un plan de nommage pour les PCs du réseau, par exemple :

192.168.0.1 pc1
192.168.0.2 pc2
192.168.0.31 framboise

Pour attribuer des noms aux IPS, ouvrez les réglages de la box (pour une freebox : adresse http://mafreebox.freebox.fr).

Un double-clic sur les périphériques réseau :

Un clic droit, sélectionnez “configurer un bail DHCP”

Et attribuez une adresse IP (1)

Nous avons ici choisi l'adresse 192.168.0.31 (31 comme pi=3.1(4)) :-) .

Repérez le RPI :

$ sudo nmap -sV -T4 -O -F --version-light 192.168.0.*
...
Nmap scan report for framboise.parc (192.168.0.31)
Host is up (0.0074s latency).
Not shown: 92 closed ports
PORT     STATE SERVICE     VERSION
22/tcp   open  ssh         OpenSSH 6.7p1 Raspbian 5+deb8u8 (protocol 2.0)
MAC Address: B8:27:EB:A0:A1:A6 (Raspberry Pi Foundation)
Device type: general purpose
Running: Linux 3.X|4.X
OS CPE: cpe:/o:linux:linux_kernel:3 cpe:/o:linux:linux_kernel:4
OS details: Linux 3.2 - 4.8
Network Distance: 1 hop
Service Info: Host: FRAMBOISE; OSs: Unix, Linux; CPE: cpe:/o:linux:linux_kernel
...

5. Utilisation

5.1. Serveur DNS

5.1.1. Unbound

5.1.2. Configuration de Dnsmasq (serveur DNS local)

Le paquet a été installé sur le RPI. Il reste à le configurer.

Se placer sur le RPI, directement, via ssh ou vnc.

Objectif : schéma du réseau

Internet Freebox o 192.168.0.254 o DHCP chateau o 192.168.0.1 Framboise (RPI) o serveur DNS / DHCP o wlan0:192.168.0.31 o serveur HTTP Wi-Fi

Voir la page Configuration

5.2. Serveur LAMP

5.2.1. Serveur LAMP Lighty

5.2.1.1. Configuration

La définition d'un hôte virtuel permet de redéfinir les valeurs par défaut du fichier principal.

public_html
Lors de la création d'un compte utilisateur, les droits par défaut interdisent à lighttpd de traverser le dossier. Pour utiliser les sites personnels (dossier public_html), il faut donc donner aux “autres” (et donc à l'utilisateur lighttpd) le droit de traverser le répertoire d'accueil. Chaque utilisateur fera :
chmod o+x $HOME

L'ajout d'hôte supplémentaire est très simple et permet de varier les options de configuration.

Ajout du nom du site dans le DNS ou, pour test, dans le fichier /etc/hosts

127.0.0.1       nommachine site1 site2 site3  localhost.localdomain localhost

Exemple de définition d'un hôte dans notre fichier de configuration (messites.conf) :

messites.conf
server.modules += ( "mod_dirlisting" )

$HTTP["host"] == "site1" { # hote du site http://site1/
    server.document-root = "/var/www/lighttpd/site1"
    dir-listing.activate = "enable" # affiche la liste des fichiers d'un répertoire
    dir-listing.hide-dotfiles = "enable" #bloque l'accès aux fichier cachés
    accesslog.filename = "/var/log/lighttpd/site1/access_log" #un fichier de log dédié
}

Il est possible d'utiliser les expressions régulières dans les nom d'hôtes en utilisant =~ au lieu de == : $HTTP[“host”] =~ “(www.|)site1”. Remarque: server.modules = assigne le contenu à server.modules, server.modules += ajoute le contenu en conservant l'existant à server.modules.

En l'état actuel, seules les pages statiques fonctionnent. Pour du PHP, il est nécessaire d'installer l'extension fast-cgi et php-cli (Installation_et_configuration_de_PHP).

5.2.1.2. Extensions

Il existe un grand nombre d'extensions dont la liste est ici : http://redmine.lighttpd.net/projects/lighttpd/wiki/Docs (en).

5.2.1.3. Déplacement de la racine du site (Apache)

Apache est démarré à son installation. On peut le vérifier depuis un pc du réseau en ouvrant http://framboise.home dans un navigateur. Il s'affiche :

It works! → le serveur fonctionne.

Sauvegarder l'original du fichier /etc/apache2/sites-available/default :

  • sudo cp /etc/apache2/sites-available/default /etc/apache2/sites-available/default.original

Ouvrir avec les droits d'administration le fichier /etc/apache2/sites-available/default et y remplacer les occurences de /var/www par /le/chemin/voulu (par exemple /media/Reservoirs/www :

remplacerpar
    DocumentRoot /var/www
    DocumentRoot /media/Reservoirs/www
    <Directory /var/www/>
    <Directory /media/Reservoirs/www/>

Redémarrer le serveur apache par :

  • sudo service apache2 restart

Désormais, en tapant l'adresse http://framboise, on aboutit dans le répertoire /media/Reservoirs/www.

5.2.1.4. Création de sous-domaines automatisés

Il faut d'abord installer le module vhost_alias :

  • a2enmod vhost_alias
    /etc/init.d/apache2 reload

Tout se passe dans le répertoire /etc/apache2/sites-available/. Ce répertoire contient un fichier de configuration par serveur. Le serveur par défaut est défini par le fichier default.

Nous prendrons comme exemple le sous-domaine doc.framboise.home qui correspond à un dokuwiki de racine /media/Reservoirs/www/doc.

Les sous-domaines sont déduits de l'appel :

  • sous-répertoires de domaine :
    • xxx.domaine.tld → répertoire www/domaine/xxx
    • yyy.domaine.tld → répertoire www/domaine/yyy
  • mais on peut aussi faire des répertoires plus élaborés :
    • aaa.domaine.tld → répertoire www/domaine/aaa/un_répertoire
    • bbb.domaine.tld → répertoire www/domaine/bbb/un_répertoire

Créer une copie de /etc/apache2/sites-available/default/etc/apache2/sites-available/framboise.home

Ajouter une directive VirtualDocumentRoot et ServerAlias dans la configuration de votre VirtualHost comme dans l’ex suivant :

framboise.home
# obtenir le nom du serveur à partir de l'entête "Host:"
UseCanonicalName Off

<VirtualHost *:80>
    DocumentRoot /media/Reservoirs/www
    ServerName framboise.home
    ServerAlias *.framboise.home
    VirtualDocumentRoot /media/Reservoirs/%-3
    # format de journal avec l'appel
    LogFormat "%V %h %l %u %t \"%r\" %s %b" vcommon
    CustomLog access.log vcommon
</VirtualHost>

# réglages pour les répertoires du dokuwiki
<Directory /media/Reservoirs/www/doc>
    Order deny,allow
    allow from all
</Directory>

<LocationMatch "/doc/(data|conf|bin|inc)/">
    Order allow,deny
    Deny from all
    Satisfy All
</LocationMatch>
  • variable %0 = le sous-domaine déduit de l'adresse appelée. (xxx.domaine.com)
  • variable %1 = premier élément de l'adresse appelée. (xxx)
  • variable %2 = 2e élément de l'adresse appelée. (domaine)
  • variable %-1 = dernier élément de l'adresse appelée. (com)
  • variable %-2 = avant-dernier élément de l'adresse appelée. (domaine)
  • variable %-3 = avant-avant-dernier élément de l'adresse appelée. (xxx, yyy, …)

Ici, %-3 permet d'éviter les problèmes dûs à www.

Enregistrer le fichier framboise.home et relancer apache :

  • sudo a2ensite framboise.home
    sudo service apache2 restart

5.2.1.5. Methode simple pour un domaine

Pour créer un sous-domaine (par ex. doc.framboise), nous allons créer un fichier doc.framboise dans ce répertoire. Chaque sous-domaine doit être répertorié dans le dns ou dans le fichier hosts.

Éditer le fichier /etc/hosts et relancer Apache :

sh fredit.sh /etc hosts \
&& ssh framboise "sudo /etc/init.d/apache2 restart"

Ajouter au fichier /etc/hosts la ligne :

192.168.0.100  doc.framboise

Enregistrer : apache se relance.

Copier le fichier /etc/apache2/sites-available/default → doc.framboise :

scp framboise:/etc/apache2/sites-available/default /etc/apache2/sites-available/doc.framboise

, l'éditer, enregistrer le site et relancer apache :

sh fredit.sh /etc/apache2/sites-available default \
&& ssh framboise "sudo a2ensite doc.framboise; \
sudo /etc/init.d/apache2 restart"

et y ajouter les lignes :

doc.framboise
NameVirtualHost doc.framboise

<VirtualHost doc.framboise>
    ServerAdmin webmaster@domaine.fr
    ServerName www.doc.framboise
    ServerAlias doc.framboise
    DocumentRoot /media/Reservoirs/www/dokuwiki

    # réglages pour le répertoire
    <Directory /media/Reservoirs/www/dokuwiki>
        Order deny,allow
        allow from all
    </Directory>
	
    <LocationMatch "/dokuwiki/(data|conf|bin|inc)/">
        Order allow,deny
        Deny from all
        Satisfy All
    </LocationMatch>
</VirtualHost>

Pour pouvoir accéder depuis deux adresses (par exemple une en local et une sur internet) :

<note important>Les adresses doc.framboise et 1.2.3.4 doivent exister dans le DNS ou le hosts</note>

doc.framboise
NameVirtualHost doc.framboise
NameVirtualHost 1.2.3.4

<VirtualHost 1.2.3.4 doc.framboise>
    ServerAdmin webmaster@domaine.fr
    ServerName www.doc.framboise
    ServerAlias doc.framboise
    DocumentRoot /media/Reservoirs/www/dokuwiki

    # réglages pour le répertoire
    <Directory /media/Reservoirs/www/dokuwiki>
        Order deny,allow
        allow from all
    </Directory>
    
    <LocationMatch "/dokuwiki/(data|conf|bin|inc)/">
        Order allow,deny
        Deny from all
        Satisfy All
    </LocationMatch>
</VirtualHost>

5.2.1.6. Autres exemples de sous-domaines

fichier de configuration apache /etc/apache2/sites-available/domaine.com (http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=361680):

domaine.com :

NameVirtualHost *:80

<VirtualHost *:80>

    ServerAdmin admin@domaine.com
    ServerName   www.domaine.com
    ServerAlias domaine.com

    UseCanonicalName Off

    DocumentRoot /websites/www.domaine.com
        <Directory /websites/www.domaine.com>
            Options Indexes FollowSymlinks
            AllowOverride none
            Order deny,allow
            Allow from all
        </Directory>

    ErrorLog /var/log/apache2/www_error.log
    LogLevel warn
    CustomLog /var/log/apache2/www_access.log combined
    ServerSignature On

</VirtualHost>

UseCanonicalName Off → le nom du serveur est déduit du contenu de l'entête Host: de la requête0.

sql.domaine.com :

<VirtualHost *:80>
    ServerName sql.domaine.com
    ServerAdmin "admin@domaine.com"

    DocumentRoot /websites/sql.domaine.com
        <Directory /websites/sql.domaine.com>
            Options Indexes FollowSymlinks
            AllowOverride none
            Order deny,allow
            Allow from all
        </Directory>
    ErrorLog /var/log/apache2/sql_error.log
    LogLevel warn
    CustomLog /var/log/apache2/sql_access.log combined
</VirtualHost>

dev.domaine.com :

<VirtualHost *:80>
        ServerName dev.domaine.com
        ServerAdmin "admin@domaine.com"

        DocumentRoot /websites/dev.domaine.com
        <Directory /websites/dev.domaine.com>
            Options Indexes FollowSymlinks
            AllowOverride none
            Order deny,allow
            Allow from all
        </Directory>


        ErrorLog /var/log/apache2/dev_error.log
        LogLevel warn
        CustomLog /var/log/apache2/dev_access.log combined
</VirtualHost>

phpmyadmin.domaine.com :

<VirtualHost *:80>
        ServerName phpmyadmin.domaine.com
        ServerAdmin "admin@domaine.com"

        DocumentRoot /websites/phpmyadmin.domaine.com
        <Directory /websites/phpmyadmin.domaine.com>
            Options Indexes FollowSymlinks
            AllowOverride none
            Order deny,allow
            Allow from all
        </Directory>
        ErrorLog /var/log/apache2/phpmyadmin_error.log
        LogLevel warn
        CustomLog /var/log/apache2/phpmyadmin_access.log combined
</VirtualHost>

blog.domaine.com :

<VirtualHost *:80>
        ServerName blog.domaine.com
       ServerAdmin "admin@domaine.com"

        DocumentRoot /websites/blog.domaine.com
        <Directory /websites/blog.domaine.com>
            Options Indexes FollowSymlinks
            AllowOverride none
            Order deny,allow
            Allow from all
        </Directory>
        ErrorLog /var/log/apache2/blog_error.log
        LogLevel warn
        CustomLog /var/log/apache2/blog_access.log combined
</VirtualHost>

5.2.1.7. Rendre le serveur disponible sur Internet

Nous allons configurer le routeur pour autoriser les connexions ssh et des trafics Web grâce à son pare-feu au RPI.

Par sécurité, le mot de passe de l'utilisateur pi doit avoir été changé et éventuellement un nouvel utilisateur mis en place.

Il faut rediriger les adresses parvenant sur le routeur (la freebox) vers le RPI.

Les ports à rediriger en TCP sont :

  • le port 80 (pour http)
  • le port 22 (pour ssh)
  • le port 1723 (pour vpn)

5.2.1.8. Optimisation du Raspberry Pi pour Lighttpd Owncloud, WordPress et plus

source : http://c-mobberley.com/wordpress/index.php/2013/05/18/raspberry-pi-lighttpd-optimisation-for-wordpress-owncloud-and-more/

Lighttpd, sont installés. Nous allons optimiser lighttpd pour le Raspberry Pi en installant PHP APC, en activant fast cgi et en mettant en place la compression avec gzip.

Tout d'abord, Ouvrir avec les droits d'administration le fichier /etc/lighttpd/lighttpd.conf et remplir la section server.modules avec les modules suivants :

server.modules = (
    #"mod_rewrite",
    "mod_redirect",
    "mod_alias",
    "mod_access",
    #"mod_auth",
    #"mod_status",
    #"mod_simple_vhost",
    #"mod_evhost",
    #"mod_userdir",
    #"mod_secdownload",
    #"mod_fastcgi",
    #"mod_proxy",
    #"mod_cgi",
    #"mod_ssi",
    #"mod_compress",
    #"mod_usertrack",
    #"mod_expire",
    #"mod_rrdtool",
    #"mod_accesslog"
)

5.2.1.9. PostgreSQL

5.3. Création d'un serveur FTP

Voir ftp

Voir la page Vsftpd : un serveur FTP sécurisé et efficace

Éditez avec les droits d'administration le fichier /etc/vsftpd.conf pour le modifier comme ceci :

  • changer anonymous_enable=YESanonymous_enable=NO
  • Dé-commenter local_enable=YES et write_enable=YES
  • Ajouter à la fin du fichier force_dot_files=YES

Sauvegarder et quitter le fichier. Redémarrer vsftpd :

ssh framboise 'sudo service vsftpd restart'

Désormais, framboise est accessible par ftp depuis un PC (par exemple avec FileZilla) avec :

  • identifiant : pi
  • mot de passe de pi

5.4. NAS

5.4.1. Accéder au NAS depuis un autre PC

5.4.1.1. Depuis un PC sous Windows

Un clic droit sur le poste de travail, ajouter un lecteur réseau.

Renseigner :

  • la lettre à utiliser pour ce disque
  • le répertoire, de la forme : \\framboise.local\reservoirs ou \\192.168.0.31\reservoirs
  • pour un utilisateur enregistré : son nom
  • pour la zone publique, son répertoire
  • cocher “reconnecter au démarrage”

Il est demandé un nom et un mot de passe

  • Fournir ceux d'un utilisateur enregistré sur samba du RPI (en général, pi).
  • Pour la zone publique, n'importe quel nom convient.

5.4.1.2. Depuis un PC sous Linux

Installez le paquet cifs-utils ou en ligne de commande :

$ sudo apt install cifs-utils

Méthode graphique

Ouvrez Nautilus.

Tapez Ctrl+L et entrez :

smb://<serveur>/<partage>
<serveur>
adresse IP ou nom d'hôte du RPI
<partage>
répertoire auquel se connecter.

Renseignez :

  • l'utilisateur (pi)
  • le mot de passe (raspberry)
  • cochez retenir toujours si vous voulez

On peut aussi entrer Ctrl+L puis :

smb://<serveur>

et naviguer dans les partages.

5.4.2. Pour monter le NAS en permanence

Placez-vous sur le PC qui doit accéder au disque. Installez le paquet cifs-utils ou en ligne de commande :

  • sudo apt-get install cifs-utils

Par exemple, soit à monter le répertoire reservoirs du NAS

nom de partage samba
reservoirs
utilisateur samba
pi
mot de passe samba
raspberry

Sur ce PC, créez un répertoire de montage :

  • sudo mkdir /disk/reservoirs

Ouvrez avec les droits d'administration le fichier /etc/fstab et ajoutez la ligne :

  • /etc/fstab
    //framboise.local/reservoirs	/disk/reservoirs	cifs	credentials=/etc/framboise.credentials	0	0

Créez avec les droits d'administration le fichier /etc/framboise.credentials et inscrivez-y le nom d'utilisateur et son mot de passe, comme ceci :

/etc/framboise.credentials
username=pi
password=<raspberry>

Protégez les fichiers credentials par :

  • sudo chmod 600 /etc/*.credentials

D'autres options peuvent être ajoutées au fichier /etc/fstab selon les besoins (les ajouter, séparées par des virgules)

user
permet le montage par les utilisateurs normaux
noauto
empêche le montage automatique au démarrage du système
guest
montage sans protection par mot de passe

Les entrées ajoutées à /etc/fstab sont montées au démarrage. On peut aussi les monter à la main en exécutant une de ces trois commandes :

  • mount //192.168.0.31/reservoirs

  • mount //framboise.local/reservoirs

  • mount /disk/reservoirs

Pour une freebox, on utilise la même méthode avec un fichier /etc/freebox.credentials sans user ni mdp, tel que :

/etc/freebox.credentials
username=
password=

5.5. Création d'un serveur Owncloud

Voir OwnCloud : votre cloud à la maison sur votre Raspberry Pi !

Voir https://www.windtopik.fr/owncloud/ et la 2e partie : https://www.windtopik.fr/configuration-owncloud/

Sur un PC du réseau, ouvrir la page http://owncloud.org/install/.

Télécharger le fichier en cliquant sur Tar or Zip File :

Télécharger owncloud

Dans la fenêtre qui s'ouvre, cliquer sur le lien Unix :

Lien Unix

Déplacer le fichier à la racine du serveur http du RPI (disons /media/DISQUE/www) 1) :

  • scp owncloud-x.x.x.tar.bz2 framboise:/mnt/DISQUE/www

Ouvrir une console ssh sur le RPI.

  • Extraire le fichier par :
    cd /racine/du/serveur
    tar -xjf chemin/du/fichier/téléchargé/owncloud-x.x.x.tar.bz2

On peut renommer le répertoire, par exemple :

  • mv owncloud cloud

Donner les bonnes permissions :

  • sudo chown -R $USER:www-data cloud
    sudo chmod -R 770 cloud

Installation : voir Installation

http://www.instructables.com/id/Raspberry-Pi-Owncloud-dropbox-clone/

Ouvrir avec les droits d'administration le fichier /etc/php5/cgi/php.ini pour le modifier comme ceci :

  • Chercher upload_max_filesize et puis modifier la valeur à 1024M pour autoriser de charger des fichiers jusqu'à 1 Go
  • Puis chercher post_max_size et changer la valeur à 1200m pour autoriser de charger des fichiers jusqu'à 1 gb
  • Chercher la section extension= et y ajouter extension=apc.so
  • Sauvegarder et sortir.

Régler les permissions :

sudo chown -R pi:www-data /media/Reservoirs/www/owncloud/

Editer le fichier .htaccess pour modifier le paramètre max upload file aux mêmes valeurs que celles définies dans le fichier php.ini.

Paramétrage : voir Paramétrage

5.6. Client nzb

  • sudo apt-get -y install sabnzbdplus

5.7. Client torrent

  • sudo apt-get -y install transmission-daemon avahi-daemon

Pour cela, lancer les commandes :

  • sudo apt-get -y install php5-gd php5-curl

apache2 php5-json curl libcurl3 libcurl4-openssl-dev php5-curl libapache2-mod-php5 php5-fpm

Ouvrir avec les droits d'administration le fichier /etc/php5/apache2/php.ini pour configurer l’upload et les posts maximum de fichier :

/etc/php5/apache2/php.ini
upload_max_filesize 1024M
post_max_size 1024M
extension=apc.so

5.8. Applications

5.9. La ligne de commande Linux

Le système d'exploitation sur votre RasPi est une version de Linux. Il ressemble un peu à Windows, ou au système d'exploitation Mac. Il dispose d'une interface utilisateur graphique (GUI) qui permet d'interagir avec les dossiers et fichiers par double-clic droit ou clic gauche, ou glisser-déposer.

5.10. Commandes ssh utiles

5.10.1. Login/mdp

  • Login : pi
  • Mot de passe au premier démarrage :
    • en Qwerty : rqspberry
    • en Azerty : raspberry

5.10.2. Commandes

  • Éteindre le RPI :
    sudo halt

  • Redémarrer le RPI :

    sudo reboot

  • Connaitre son adresse IP :

    ifconfig eth0

  • Renouveler l'adresse IP en dhcp :

    sudo dhclient eth0

  • Lire un fichier texte :

    cat chemindufichier

  • Editer un fichier texte :

    sudo nano

    ou

    sudo nano chemindufichier

  • Vérifier la température du RPI :

    sudo /opt/vc/bin/vcgencmd measure_temp

  • Page de configuration du RPI :

    sudo raspi-config

    commande indispensable, elle permet dans l'ordre de

    • étendre la partition
    • modifier l'overscan (les marges) de l'écran
    • choisir la disposition du clavier
    • changer le mot de passe de l'utilisateur “pi”
    • modifier les préférences locales
    • modifier le fuseau horaire
    • gérer le partage de la mémoire
    • activer le SSH
    • démarrer sur l'interface graphique
  • Mise à jour du système :

    sudo apt-get update

  • Démarrer l'environnement graphique :

    startx

5.11. Trois façons d'exécuter un bureau à distance sur Raspberry Pi

6. Voir aussi

6.1. Où l'acheter ?

Les délais sont d'environ 2 semaines pour la France.

6.2. Autres

1)
s'aider de l'autocomplétion

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